Bob TONIC

​Bob TONIC - Coke and splash (sculpture en résine et inox)

Bob Tonic Coke and splash (sculpture en résine et inox)

​Bob TONIC - Campbells and splash (sculpture en résine et inox)

Bob Tonic Campbells and splash (sculpture en résine et inox)

Bob Tonic Surf Kit and Splash  (sculpture en résine et inox)

Bob Tonic Surf Kit and Splash

(sculpture en résine et inox)

​Bob TONIC - Love is not a fight (sculpture en béton)

Bob Tonic Love is not a fight (sculpture en béton)

​Bob TONIC - Escape From The Wall (sculpture en résine)

Bob Tonic Escape From The Wall (sculpture en résine)

Bob Tonic Veuve Cliquot and Splash  (sculpture en résine et inox)

Bob Tonic Veuve Cliquot and Splash

(sculpture en résine et inox)

​Bob TONIC - Six shots RevLover (sculpture en résine et métal)

Bob Tonic Six shots RevLover (sculpture en résine et métal)

Bob Tonic Petrus and Splash  (sculpture en résine et inox)

Bob Tonic Petrus and Splash

(sculpture en résine et inox)

Bob Tonic Tesco and Splash  (sculpture en résine et inox)

Bob Tonic Tesco and Splash

(sculpture en résine et inox)

BIOGRAPHIE

Boris et Bruno de BOB TONIC ont passé leur vie dans un monde de marketeurs. Ils viennent de la pub, ils connaissent l’histoire des tendances, des grands courants.

L’art urbain, c’est l’antithèse de leur ancien métier : c’est DEFENSE D’AFFICHER !

C’est une mauvaise herbe qui a pu pousser dans un certain contexte, les années 60, la contre-culture, les contestations, l’explosion de la consommation. C’était totalement à la marge, et du marché de l’art, et de la légalité. C’est amusant de voir à quel point aujourd’hui, dans les années 2020, la marge est devenue la norme.

Et la mauvaise herbe est devenu ce vaste champ, bien cultivé.

Ils aiment bien l’idée de s'inscrire là-dedans, alors que tout, absolument tout, a déjà été fait, et très bien fait dans cette grande iconographie pop.
Ils se sont juste dit : ‘‘produisons quelque chose.'’
Ils se voient comme une start-up du pop et du street, la première st'ART-up.

‘‘Art or not art ?’’ Peu importe en fait, leur démarche est avant tout de se mettre au service d’un message qui les touche, de travailler avec l’iconographie populaire et revenir aux fondements du pop’’.

"Toute cette mauvaise herbe qui a poussé dans les années 60, contre-culture, contestation, explosion de la grande consommation. C’était totalement à la marge, et du marché de l’art, et de la légalité. C’est amusant de voir à quel point aujourd’hui, dans les années 2020, cette marge est devenue la norme. Et la mauvaise herbe est devenu ce vaste champ, bien cultivé. Nous aimons bien l’idée de nous inscrire là-dedans, alors que tout, absolument tout, a déjà été fait, et très bien fait dans cette grande iconographie pop. On s’est juste dit : produisons quelque chose. Mais raisonnons avec notre background ; ne partons pas de la posture de l’artiste, mais d’une start-up de l’art urbain, une « st’art up ». Démarrons à New York pour revenir aux sources, abordons la sculpture parce que c’est compliqué, techniquement et financièrement, et apprenons à travailler les matières. Partons de l’iconographie populaire, revenons aux fondements du pop. Par exemple « La Fille au Ballon » de Banksy est devenue une des images mythiques du début du XXIè siècle, au même titre que la bouteille de Coca au siècle précédent. Si l’art urbain devient iconique et s’auto-parodie, la boucle est merveilleusement bouclée. Alors on fait Escape From The Wall, la fille au ballon, qui se décolle de son mur."

"Nous avons inséré le Love de Robert Indiana dans un gant de boxe en béton. Ca donne « love is not a fight ». Nous avons créé cette araignée de mer géante, une sculpture de 4 mètres, piquante et torturée comme du Louise Bourgeois, mais avec le rouge glossy, un peu too much, d’un Koons. La vraie idée directrice, c’est cependant de réaliser des pièces uniques ou des séries très limitées avec une grande rigueur dans l’exécution et la finition. L’effet coulure, le splash  est un classique, mais nous en avons fait un objet spectaculaire et parfaitement fini, notre process de production est coûteux.  Au delà de la résine, du bronze et du béton nous allons explorer, torturer, tester des matériaux inédits pour ce type d’œuvre. Penser comme une start-up nous permet de nous libérer d’un style, de la fameuse patte de l’artiste, de sa ligne de conduite… Et pourquoi pas, de mettre de l’innovation tech au cœur de tout ça."

Bob TONIC
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